AccueilFAQRechercherS'enregistrerMembresGroupesConnexion

Partagez | 
 

 Moi et l'écriture.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Kiba
Invité



MessageSujet: Moi et l'écriture.   Mer 29 Aoû - 13:32

Je me suis mis il y a peu à l'écriture. J'ai longtemps hésité au niveau de l'histoire. J'ai écrit pas mal de résumé d'histoire et finalement j'en ai attaqué une, sans savoir à l'avance ou elle allait me mener. Je trouve ça plus excitant.

Je vous fais part de mon premier sous chapitre. J'aimerai réellement avoir votre avis dessus. Savoir si la lecture est fluide et si au premier abord vous vous sentez attiré par l'histoire, l'envie d'en savoir plus. Merci et bonne lecture.

Ne prenant pas la même structure que Words, j'ai mis les discussions en "citation" pour que ce soit plus lisible.

Faites pas attention aux fautes lol!



Chapitre 1 – Naissance d’une ombre.

01.01 Le Chant des Oiseaux.



L’herbe détrempée luisait en un millier de petites étoiles. La pluie semblait avoir bataillé toute la nuit. Le nom « Le Chant de Oiseaux », était assez commun pour un parc qui n’en était pas moins. L’accalmie allait se concrétiser, et annoncée par son frétillement, le levé de soleil. Le parc se situé à l’écart des habitations. Il était caché, sûrement malgré lui, derrière une rangé d’arbre plus qu’imposant.
Simple, mais surtout paisible. Au vu du peu de fréquentation, il ne laissait pas indifférent les gens qui cherchaient un endroit pour se ressourcer. Dépourvu d’un nombre conséquent d’animation : Ses cinq ou six bancs mal éclataient, un vieux tourniquet qui allait rendre l’âme, une montage de poutres, et avec un peu de chance, l’arrivé de l’été lui offrait un petit train à essence, ou on pouvait à peine s’asseoir et qui faisait le tour en deux minutes chrono.
C’était déjà ça, et même bien assez. Il n’était peut-être pas fait pour accueillir foule.
Le Chant des Oiseaux était finalement, un nom qu’il portait à merveille.
Je me tenais debout, au beau milieu de celui-ci. Le regard vague, les pensées confuses. Je me tournait brutalement et vis ce qui pouvait ressembler à un homme, plongé dans l’obscurité. Sans le moindre regard, ses yeux paraissaient ne pas exister. Il se tenait assis sur un banc, juste à coté de moi. La pénombre le dessinait que partiellement. Dans la surprise, je me pétrifie un instant. La confusion ne me permis pas de réagir immédiatement, face à cet être mi-homme mi-ombre.
Après un court instant ou tout commencer par me paraître plus clair, l’inconnu se mit à me sourire.

Citation :
- Désolé, je ne voulais pas te faire peur. Son sourire était parfaitement distinct, laissant le reste de son visage imperceptible.
- Non ça va, j’ai juste été un peu surpris. Je pensais être seul. Lui répondis-je, me remettant tout doucettement de mes battements de cœur affolé.
- Il est tôt, tu prends l’air matinal ?
- Oui en quelque sorte, j’aime bien me lever à l’aurore et profiter un peu de cette ambiance…calme au levé du jour. Mon regard ne savait ou se poser, sa bouche était mon seul point de repère, ce qui restait troublant, limite inquiétant.
- Je vois, moi aussi j’aime ce genre de petit moment, peu de gens savent en profiter.
- Je suis bien d’accord.

L’inconnu se leva, son visage prit enfin forme humaine, dans la quarantaine. Un long impair beige dessinait une silhouette imposante. Sa casquette laissait apparaître une chevelure argentée.

Citation :
- Un café, ça te dit ? Ah oui je m’appelle Jack. Il me tendit la main. Je l’empoignais.
- George. Oui pourquoi pas.

Je ne sais pas pourquoi j’ai décidé de le suivre. Mon instinct est parfois la seule chose en quoi je peux me fier. Je n’ai rien d’autre.


Il est temps. Le sentiment d’être au dessus tout, des nuages, du ciel, du monde et de ses habitants. L’odeur de son réveille vint exciter mes émotions. La lumière, peu à peu, laissant plonger ses bras sur nos têtes fragiles. Ce sentiment d’être petit, mais à la fois grand. D’être qu’une poussière, mais de pouvoir tout comprendre, tout aimer, tout désirer. C’est le sentiment que j’éprouvais à chaque levé de soleil, perdu dans mon coin, seul au monde, ce moment me donnait un peu d’espoir. Une douce caresse éphémère.

Citation :
- Tu vas travailler ensuite ? Me demanda Jack.
- Non, j’en cherche un.

Cela faisait bien un ans que je me démenait à trouver un job ou je me sente bien : en vain. Le choix n’était pas une de mes options. Comment aurai je pu croire le contraire.

Citation :
- Tu vas sûrement trouver, il faut persister. Bien sûr il ne faut pas être trop exigeant.
- Ouais. Il faut se soumettre.

Il ria. Etrange façon de rire. Autant le mien est agaçant, même si rare, autant les rires ne sont généralement pas si envoûtants, posé et attirant. Attirant ? Est ce l’ambiance du moment qui me faisait penser ça, ou tout simplement ce gars était charmant. Faut que je change mon rire, je n’ose imaginer la cote auprès des femmes avec une telle voix et un tel rire. Plus je le regardais, plus je me disais qu’il avait tout pour lui, malgré son âge. Ma frustration devrait monter, mais non, je le senti comme moi, en accord. D’ailleurs que faisait il là, à cette heure avec moi ?

A une trentaine de mètres se trouvait le port. Un vieux port de pêche ou était délimité, et se marié de beau voiliers flambant neuf à de vieilles carcasses, à la limite de l’abandon. Il n’était pas bien difficile de définir le statue sociale de leurs propriétaires.

Déambulant sur les quais, perdu dans nos pensées, ont avançaient vers notre destin.

Citation :
- Il y avait longtemps que je n’avais pas mis les pieds ici. Dis Jack.
- C’est vrai, que faites vous au faites ? Lui demandais je
- Comme métier ?
- Oui.
- J’aide les gens, d’une certaines manière.
- Et vous êtes revenu ici pour… aider quelqu’un en particulier ?
- C’est possible, mais je n’ai pas envie de t’embeter avec mes histoires.

La chose qui me parut étrange, plus que cette rencontre, c’est de la façon déconcertante ou je pouvais le tutoyer. Je ne tutoie jamais les personnes que je ne connais pas, surtout les personnes plus âgées que moi. Par politesse, mais plus par peur de voir ces personnes envahir mon espace intime. Je n’aime pas forcement faire copain copain avec des gens envahissant. Ma sympathie ne restait que courtoise, rien de plus. Mais là, je ne comprends pas. Je me sentais attiré comme un insecte par la lumière vive ou le sang chaud.

Après une centaine de mettre en compagnie de la population fluviale, ont arrivé au point de non retour : l’invasion de mon intimité. J’avais déjà dépassé, le temps qui m’étais impartis pour me rétracter. Si ça avait été une jolie brunette, je me serais laissé porter, mais là mon inquiétude était au summum. Pourquoi ? Ou mon instinct me pousse t’il ?

Citation :
- Bonjour ! Dis un homme assez jeune, garçon de café, balayant d’un air vif le devant de son antre.

Lui rendant sa politesse, nous nous sommes arrêté devant son café « Le petit Claude ».


01.02 ???????????
Revenir en haut Aller en bas
Toky
VIP de l'amour
VIP de l'amour


Masculin
Nombre de messages : 2228
Age : 39
Date d'inscription : 28/08/2007

MessageSujet: Re: Moi et l'écriture.   Mer 29 Aoû - 16:31

Moi je trouve ça cool, bien raconté et très fluide Wink
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://inyourheart.forum-2007.com
Kiba
Invité



MessageSujet: Re: Moi et l'écriture.   Mer 29 Aoû - 16:56

Tokynette a écrit:
Moi je trouve ça cool, bien raconté et très fluide Wink

honto


Vous avez le droit d'être franc lol! c'est pas grave c'est juste un essais.
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Moi et l'écriture.   

Revenir en haut Aller en bas
 
Moi et l'écriture.
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
In Your Heart :: VOUS, L'AMOUR ET LA POESIE :: CITATIONS, POESIES, POËMES-
Sauter vers: